La mangathèque

Sur cette page, je vous présente tous les manga que j’ai lus et mon avis à leur sujet. Je parlerai des anime sur la page animethèque. Pour les autres types de livres, rendez-vous sur la page bibliothèque.

Les manga sont classés par ordre alphabétique. Par souci de standardisation, j’ai utilisé le nom japonais écrit en roumaji. Le nom français et/ou anglais est entre parenthèses, vous pouvez donc effectuer une recherche (ctrl+f) sur les titres.

Non terminé = Je n’ai pas lu la série complète, généralement car j’ai décroché.

⭐️ = coup de cœur.

Sauf mention contraire, j’ai lu le manga en langue française.

J’ai ajouté pour chaque manga un lien vers Amazon (premier tome) mais pensez également aux achats de seconde main pour vos manga. Il y en a beaucoup sur le Marketplace de Facebook par exemple, ainsi que sur Vinted !


A

B

Bleach ⭐️ (lu en anglais) – J’ai mangé, respiré, dormi… Bleach pendant plusieurs mois lorsque j’ai commencé cette série ! Plus qu’un coup de cœur, c’est devenu une passion (pas un mois ne passe sans que je pense « J’ai envie de relire Bleach ! »). La série est assez longue, puisqu’elle compte 74 tomes. Il s’agit d’un Shônen. Ichigo est capable de voir les âmes errantes. Il n’est dès lors qu’à moitié surpris le jour où il croise le chemin de Rukia, une shinigami en mission sur terre pour libérer les âmes perdues et vaincre les hollow (âmes devenues des monstres). Blessée, Rukia se voit contrainte de donner ses pouvoirs à Ichigo. Contre toute attente, elle se retrouve incapable de reprendre ses pouvoirs, tandis qu’Ichigo semble maîtriser bien trop facilement ceux-ci. La suite, c’est un voyage dans plusieurs mondes, différents types de personnages qui maîtrisent des pouvoirs inhumains à leur manière, mais surtout une histoire de complot et des fils qui se détricotent tout au long de l’histoire. Bleach, généralement, on adore ou on déteste. Moi j’ai vraiment aimé et je suis carrément fan. Oui, même le dernier arc m’a plu. J’ai lu quasiment toute la série en anglais, sauf ce dernier arc, et je trouve que la traduction française dessert vraiment le manga ! Au niveau des dessins, ils deviennent beaucoup plus beau à mesure que l’histoire avance (j’en ai parlé dans mon article dédié à Bleach). Les dessins de Tite Kubo sont souvent critiqués pour leur manque de décor et de fonds travaillés mais j’avoue que ça ne m’a jamais frappée. Tome 1

Bocchiman (Soloman) – Un manga en 2 tomes post-apocalyptique. Ryô vit reclus dans sa chambre la plupart du temps. Il reçoit un SMS de sa demi-sœur qui dit simplement « au secours ». Dès qu’il a posé le pied dehors, il se rend compte que la Terre est complètement détruite. Il est le seul survivant et se retrouve avec seule compagnie les âmes des humains qui ont perdu la vie, dont son insupportable demi-sœur. Ils ne sont pourtant pas seuls : la Terre a été attaquée par une race extraterrestre qui vient de la lune et veut se réinstaller sur sa planète originelle. Une histoire assez compliquée qui méritait vraiment bien plus que 2 tomes. Beaucoup d’éléments interviennent dans cette histoire (on navigue d’ailleurs entre science-fiction et fantastique), le déroulement est beaucoup trop rapide à mon goût. Cette histoire aurait pu faire l’objet d’une série complète, un peu moins nerveuse mais qui irait plus loin dans ses explications. Tome 1

C

D

Death Note ⭐️ (lu en anglais) – Est-il encore nécessaire de présenter Death Note ? Ce seinen, c’est l’histoire d’un combat entre le bien et le mal (un manga de combat non conventionnel, ceux qui ont lu ou vu Bakuman comprendront la référence). L, détective mystérieux, complètement décalé et intelligent, et Light, jeune homme froid et rusé qui se prend pour Dieu après avoir acquis un cahier qui lui permet de donner la mort. Death Note fait partie de mes manga préférés (il a même une place dans ma future mangathèque). Un combat psychologique entre deux personnages que tout oppose, à part leur intelligence. Une série courte (même si beaucoup considèrent qu’elle aurait pu s’arrêter un peu plus tôt). Je n’aime pas ce genre d’idées préconçues, mais tant pis… Death Note fait partie des grands classiques à avoir lu au moins une fois. Tome 1édition All-in-one en anglais

E

F

Fruits Basket ⭐️ – Un grand classique qui ne me faisait franchement pas envie à cause des dessins un peu grossier et de l’histoire. Pourtant j’ai commencé à regarder l’anime (version 2019), et frustrée de ne pas pouvoir connaître l’histoire jusqu’au bout, je me suis lancée dans la lecture, et j’ai avalé les 23 tomes en 3 jours. Énorme coup de cœur donc pour cette romance, sur fond d’histoire fantastique et d’histoires de famille compliquée, passionante. Honda, orpheline toujours joyeuse, est invitée par les Soma à venir vivre avec eux. Elle côtoie ainsi au quotidien Yuki, le plus beau garçon de l’école, aux traits princiers, Kyo, qui semble mis de côté par les autres membres de la famille, et Shigure, l’oncle oisif. Rapidement, Honda se rend compte que les membres de la famille Soma sont victimes d’une malédiction et se transforment en animaux du zodiaque chinois lorsqu’ils sont approchés de trop près par une personne du sexe opposé. Tome 1

G

Green Mechanic (non terminé) – Il s’agit d’un manfra, un manga français. Une série courte en 4 tomes dont l’histoire était séduisante : un monde post-apocalyptique, beaucoup de mecha, un robot qui devient l’allié du héros, la survie de certains qui ont envie de rejoindre les privilégiés, peu nombreux, des créatures venues de nulle-part, une fille qui cherche son meilleur ami, enlevé par ces envahisseurs. Rien de neuf sous le soleil, on est d’accord, mais j’aime bien la science-fiction. Pourtant, malgré l’ambiance qui avait tout pour me plaire et la longueur, je n’ai pas réussi à terminer la série, je pense que j’ai arrêté au second tome. C’était trop plat, vu les similitudes avec une tonne d’histoires similaires exploitées autant dans l’univers manga qu’au cinéma et dans les séries, Green Mechanic se devait de balancer de lourds arguments dès le départ pour me scotcher, ce qu’il n’a pas réussi à faire. Tome 1

H

I

J

K

L

M

N

O

P

Platinvm End (en cours) – La dernière série du duo Tsugumi Ôba – Takeshi Obata (Death Note, Bakuman) à laquelle j’ai voulu donner une chance malgré les critiques mitigées. Platinvm End est un shônen, un vrai, qui a parfois tendance à tomber dans les clichés du genre. J’ai trouvé l’action beaucoup trop rapide. Si l’histoire de fond fait souvent penser au modèle de Death Note, le déroulement lui est beaucoup moins intellectualisé. On se rapproche du battle manga, pourtant il lui manque quelque chose pour être un battle manga efficace. On est à la croisée de plusieurs genres mais l’effet tombe un peu à plat. Ça reste malgré tout un page turner et j’ai envie de connaître la suite…

Q

R

S

Sailor Moon (lu en anglais) – La base ! C’est le tout premier manga que j’ai lu, quand j’étais gamine, puisque j’étais fan. Je l’ai relu récemment, par nostalgie et curiosité. L’histoire est très cyclique, c’est vraiment une histoire simpliste qui se déroule toujours selon le même schéma. Ça ne se lit pas pour le scénario quoi ! C’est quand même un classique et un peu « la mère du Shôjo » à mes yeux. Tome 1

Shinanogawa (Le fleuve Shinano) – Ce manga de type seinen a d’excellents avis sur Internet, pourtant je n’ai pas du tout aimé. Si j’ai lu l’intégrale (équivalent de 3 tomes) sur 2 jours, car il se lit facilement, je n’ai pas vraiment apprécié l’histoire. C’est l’histoire d’une femme, Yukie, qui tombe amoureuse tour à tour de plusieurs hommes, toujours dans des situations contraires à la morale de l’époque. Après une seconde histoire d’amour compliquée, elle part à la recherche de sa mère pour découvrir qu’elle aussi était une femme passionnée et que Yukie est le fruit d’une relation adultère. Sa mère, alcoolique et se prostituant pour subvenir aux besoins de son mari, lui assure que c’est quelque chose qui coule dans leurs veines. De retour chez elle, Yukie trouve son père dément, travesti et ayant perdu la raison, après avoir été plaqué par son amant. Et l’histoire continue avec les prochains amants de Yukie qui quitte le domicile familial. Honnêtement, j’ai du mal à raconter l’histoire car il n’y en a pas vraiment, c’est une suite d’événements sans grandes importance qui tournent autour de Yukie. Une déception pour moi. Intégrale

Sukitte ii na yo (Say I love you) (lu en anglais) – Un shôjo dont j’ai lu les 18 tomes… en 2 jours ! Les dessins sont jolis (on évite, la plupart du temps, les dessins dégueulasses des shôjo classiques que je déteste, tu sais, avec les yeux ronds et mouillés, tu vois ce que je veux dire ?), les personnages sont attachants et j’ai trouvé l’histoire très mature. Même si le début semble cliché et m’a fait un peu peur, j’ai été agréablement surprise de la complexité des histoires et des personnages, et surtout d’éviter les schémas classiques (relation abusive, héroïne qui a besoin de son prince…). Les thèmes du harcèlement et de la marginalisation, de la pression du physique qui pèse sur les jeunes filles, du rejet… y sont abordés. Les héros, qui ont 16 ans au début de l’histoire, en viennent également à se questionner sur leur futur en tant qu’adulte et sont confrontés aux choix difficiles de leurs futures carrières. On y dépeint des relations amoureuses, amicales et familiales intéressantes. Mei est le mouton noir de l’école, personne ne lui parle, elle est habituée à vivre recluse, seule dans son monde. Elle éveille l’intérêt de Kurosawa, le garçon le plus populaire de l’école (ça, c’est pour le côté cliché du début) quand elle lui décroche un coup de pied circulaire en pleine face en manquant sa cible. Kurosawa se fiche de ce qu’on dit d’elle et s’intéresse à cette fille mystérieuse. Il change pour elle en arrêtant de draguer et d’embrasser les filles comme si ça ne voulait rien dire, elle s’ouvre petit à petit à ses amis… Ils apprennent et se transforment ensemble. Une histoire d’amour(s) feel good avec beaucoup de tendresse sans être gnangnan. Elle s’étoffe au fil des tomes, à mesure que de nouveaux personnages entrent en jeu. Certaines side stories m’ont un peu moins intéressée, comme celle de Megumi qui est un personnage détestable dont j’avais envie de me défaire le plus rapidement possible. Il y a beaucoup de choses à dire sur ce manga, le mieux c’est encore de le lire (sans s’arrêter aux dessins dégueulasses sur la couverture). Tome 1

Switch Girl – L’histoire est plutôt originale : Nika est la fille la plus populaire du lycée, mais elle cache un secret honteux : dès qu’elle est hors de la vue des autres, elle n’a aucune classe. Vêtements détendus et tenue difforme, pingrerie, goûts alimentaires dégoûtants et invasion de pets : impossible qu’on découvre ce qui se cache sous son joli minois, ses cheveux parfaitement coiffés et ses sourires de star. Les choses se compliquent lorsqu’un nouvel élève de sa classe emménage dans le même immeuble qu’elle. Très vite, il se rend compte que la fille aux joggings crasseux et la poupée du lycée sont une seule et même personne. Nika n’est pas la seule à cacher son secret, puisque Arata, lui, cache sa véritable beauté et se fait passer pour un moche binoclard à l’école. Alors que tout les opposes, Nika et Arata tombent rapidement amoureux. Arata, malgré sa beauté, accepte parfaitement Nika telle qu’elle est. Outre les émois habituels des relations amoureuses, le chemin des tourteaux est surtout pavé de personnes jalouses qui tentent tout pour les séparer. Je trouve que le thème de la femme au naturel (et donc par opposition de la pression de la beauté) n’est pas souvent abordé dans les manga, c’est ce qui fait l’originalité de cette histoire. C’est assez léger, naïf par moments, sans grandes réflexions. Les dessins sont à la limite du shôjo-dégueulasse. Pourtant ça se lit super bien et on a du mal à décrocher (je sais pas toi, mais dès que je m’embarque dans une romance, je peux pas m’empêcher de vouloir voir les déroulements ultérieurs de l’histoire d’amour). Malgré le public de ce manga, l’humour au ras des pâquerettes mais aussi les discussions décalées sur le sexe sont récurrents. Les situations sont rocambolesques, c’est clairement du gag manga avant tout (ce qui est plutôt rare dans l’univers Shôjo). Je trouve que la relation entre Nika et Arata est bien traitée, sans tomber dans de lourds clichés : les personnages évoluent ensemble, rencontrent tous les deux des problèmes de jeune couple, se construisent… A côté des situations loufoques qu’ils traversent, ils rencontrent des problèmes très terre à terre auxquels on peut facilement s’identifier. Ce manga n’est pas adapté en anime mais il existe une série qui en est tirée ! Tome 1

T

Tôhyô Game Anata ni Kurosa Ippyou (Death’s choice) – Seinen, death game, horreur (public averti !). C’est la première série sur le thème « death game » que je lis, je n’ai donc pas de point de comparaison. Elle comporte 3 tomes que j’ai dévorés en une seule journée. L’histoire est prenante et jusqu’à la fin on est mené en bateau. Même si la fin m’a laissée un peu sur ma faim, j’ai beaucoup aimé lire ce manga dans lequel on se plonge complètement. Tome 1

Tokyo Ghoul (lu en anglais, non terminé) – J’ai une relation compliquée avec Tokyo Ghoul ! J’ai commencé à regarder l’anime, j’étais fan. Quand je me suis retrouvée à jour, en train d’attendre les nouveaux épisodes (au début de Tokyo Ghoul:Re), j’ai décidé de lire les manga, puisque tout le monde disait qu’ils étaient mieux que l’anime (est-ce qu’une seule fois dans l’histoire on n’a pas dit ça à propos d’un anime ?). Bizarrement, je n’ai absolument pas accroché au format manga, j’ai lu une petite quinzaine de tomes avant d’être trop lassée pour continuer. Tome 1

Twilight (non terminé) – L’adaptation graphique des livres et films du même nom. J’ai hésité à l’insérer dans la bibliothèque plutôt que dans la mangathèque mais pour l’anecdote je suis tombée dessus au rayon manga de ma bibliothèque. Alors, j’ai pas du tout aimé, je n’ai même pas terminé le premier tome, car dès le début l’histoire est modifiée par rapport à celle que l’on connaît, et mon côté psychorigide n’a pas apprécié ces libertés ! Tome 1

U

V

W

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