L’animethèque

Sur cette page, je vous présente tous les anime que j’ai regardés et mon avis. Ils sont classés par ordre alphabétique. Par souci de standardisation, j’ai utilisé le nom japonais en roumaji. J’ai ajouté le nom français et/ou anglais entre parenthèses, vous pouvez donc facilement effectuer des recherches (ctrl+f). Les manga ont leur page dédiée.

Je regarde mes anime en VFSTFR ou EN, je le précise car cela peut jouer sur la perception de l’ambiance, des personnages, des gags…

Non terminé = série que je n’ai pas regardée jusqu’au bout, généralement car je n’ai pas accroché. Il y en a quelques unes qui ne sont pas dans la liste car je ne me souviens même plus de mon ressenti quand j’ai regardé et arrêté, je m’en « rappelle » juste grâce à mon compte sur TvTime.

En cours = série qui n’est pas encore bouclée au moment où j’écris cet article ou que je n’ai pas encore terminée mais que je continue à regarder.

⭐️ = mes favoris.

J’ai ajouté un lien Amazon vers le premier DVD ou le premier coffret, mais pensez aussi au marché de seconde main (magasins spécialisés, Marketplace Facebook, et même Vinted). J’ai également ajouté un lien vers les sites de streaming légal quand c’était possible. C’était un gros boulot de compiler tout ça d’un coup, donc s’il manque des infos et que vous les avez, dites-le en commentaires, merci !

Illustration de la page Pixabay


A

Ansatsu kyōshitsu (Assassination classroom)⭐️ – Cet anime a été une énorme surprise pour moi. Au départ, je l’ai seulement regardé car on en parlait partout. Ça me semblait totalement ridicule comme histoire, je ne comprenais pas l’intérêt… Ça s’est fini en gros coup de cœur (en attestent mes nombreuses références à la scène finale de l’avant-dernier épisode) ! Un poulpe jaune à tête de smiley va faire exploser la terre dans un an. Pour éviter cela, ses élèves doivent réussir à le tuer. Le problème, c’est qu’il se déplace à vitesse Mach20. Qui a un scénario plus WTF sous la main, qui ??? Pourtant, les personnages sont attachants, l’évolution intéressante, et surtout c’est bourré d’humour. Ce qui ne m’a pas empêché de beaucoup pleurer à la fin. Vraiment beaucoup. Disponible sur Netflix. Coffret de l’intégrale

B

Bakuman ⭐️- Un énorme coup de cœur, si bien que je compte l’ajouter à ma future bibliothèque. Le manga sur lequel est basé cet anime a été écrit par les auteurs de Death Note. Rien à voir avec notre combat entre le bien et le mal, cet anime retrace le parcours d’un duo de mangakas (dont on notera beaucoup de similitudes avec le parcours qu’ont dû connaître les auteurs de Death Note). Depuis le rêve inexprimable jusqu’à la consécration en passant par toutes les étapes de la création d’un manga à succès, mais aussi tous les échecs et les obstacles rencontrés par les auteurs, cet anime dévoile tout de la machine à manga qu’est Shueisha (Shônen Jump et co), du point de vue des auteurs. Passionnant pour ce qu’il dévoile du processus de conception du manga mais aussi pour tous ceux qui ont un rêve « artistique », créatif, qu’ils envisagent de poursuivre. En tant qu’autrice de romans, le parcours de Ashirogi Muto a résonné en moi plusieurs fois. C’est un anime inspirant et passionnant dans lequel les « combats » (la rivalité entre les magakas) est saine et constructive. J’ai développé dans un article dédié à Bakuman. Premier coffret

Beelzebub (non terminé) – Série plutôt humoristique sur fond de fantastique. Un étudiant bagarreur dans une école mal famée se retrouve malgré lui père adoptif du fils de Satan. Le pilote m’a fait sourire, j’aimerais bien le character design, pourtant ça n’a pas suffit pour me faire continuer la série au-delà. Disponible sur Anime Digital Network, premier épisode gratuit.

Black Lagoon – Un seinen d’action dont les héros sont des pirates modernes. Rokuro, col blanc rangé d’une grosse société japonaise, se retrouve pris en otage par la bande du Black Lagoon, des pirates. Quand il se rend compte que sa société ne va rien faire pour lui venir en aide et compte le faire passer pour mort, il demande à ses ravisseurs de l’engager. Commence une nouvelle vie faite de danger et d’inconnu pour cet ancien employé à la cravate parfaitement ajustée. Il aura pourtant du mal à se faire accepter par la tireuse d’élite de la bande, une orpheline nerveuse qui manie les flingues à la perfection. C’est une série pleine d’action sur fond de complots politiques, de mafia diverses, de piraterie, de concurrence entre cartels. Les histoires se déroulent sur environ 3 épisodes généralement. Les personnages sont attachants et les femmes de pouvoir badass, même si elles sont rarement très vêtues, ne manquent pas. Coffret de l’intégrale + OAV

Bleach⭐️- Je parle très souvent de cet anime puisqu’il fait partie de mes préférés. Je vous invite à lire l’article dédié pour en savoir plus. Pour l’apprécier pleinement, je vous conseille de le regarder en passant tous les fillers, qui sont beaucoup moins bons que l’histoire principale et manquent de la patte de Kubo à mon sens. Premier coffret DVD – Disponible sur Anime Digital Network (premier épisode gratuit) ainsi que sur Netflix (le nombre de saisons disponibles varie en fonction du pays)

C

D

Deadman Wonderland (non terminé) – Un garçon est envoyé dans une prison très particulière après avoir été retrouvé seul survivant de la tuerie qui a décimé sa classe. A Deadman Wonderland, il se voit contraint de participer aux attractions mortelles pour divertir le public. S’il ne se prête pas au jeu, il mourra faute de traitement, puisque tous les prisonniers sont voués à mourir d’empoisonnement sans celui-ci. Il est aidé par la mystérieuse Shiro dont on ne sait pas grand chose (à part qu’elle est sacrément stylée et vachement forte). J’adore l’histoire, mais c’était vraiment chiant à regarder ! Ganta, le héros, est un pleurnichard dont la voix est insupportable. Il ne se passe pas grand chose dans le fond de l’histoire, et même si l’on a des dizaines de questions en tête, on ne comprend absolument pas où se dirige l’histoire. Trop de personnages dont on tarde à comprendre le vécu ou le rôle. J’ai abandonné. Je tenterai peut-être la lecture des manga puisque les commentaires semblent tous abonder : le manga est bien meilleur et l’anime est foiré.

Dôkyonin wa Hiza, Tokidoki, Atama no Ue (My roommate is a cat) (non terminé) – Anime court en 12 épisodes. Subaru est un écrivain solitaire et asocial. Il trouve un jour un chat abandonné sur la tombe de ses parents et le ramène chez lui. Ne connaissant rien des chats, il découvre jour après jour tout ce qu’il y a à savoir pour être un bon maître. L’arrivée de Haru dans sa vie le confronte également au monde extérieur, puisqu’il se retrouve obligé d’aller à l’animalerie, chez le vétérinaire…, que son éditeur passe de plus en plus souvent chez lui pour voir la petite bête de poils et que la vendeuse de l’animalerie s’est nouée d’amitié avec lui. Il se retrouve donc à passer outre sa peur maladive des gens et socialise petit à petit. Malgré le caractère du personnage qui me parle beaucoup, je n’ai pas réussi à m’attacher à Subaru. Chaque épisode se déroule d’abord du point de vue de Subaru, puis du point de vue de Haru le chat (on rejoue donc l’histoire mais vue et contée par le chat). Je trouve la seconde partie touchante, surtout pour quelqu’un qui aime et connaît bien les chats. Cependant, ça n’a pas été suffisant pour me donner envie de regarder jusqu’au bout, il manquait quelque chose à cet anime pour moi. Disponible gratuitement sur Crunchyroll

Dororo 2019 – Remake d’un anime diffusé en 1969 (!) sous le nom Dororo to Hyakkimaru, adapté d’un manga de 1967. Hyakkimaru est jeté à la rivière après être né sans membres, ceux-ci ayant été donnés en offrande aux démons par son père. Plusieurs années plus tard, pris en charge par différentes personnes, il se retrouve pourtant debout. Ses membres sont faits de bois, il n’a pas de visage sinon un masque. Afin de retrouver les parties de corps qui lui appartiennent, il doit tuer les démons qui les lui ont volé. Rapidement, il rencontre Dororo, un petit garçon espiègle qui décide de le suivre dans son voyage à la recherche de ses membres. Hyakkimaru retrouve progressivement ses jambes, son visage, sa langue, ses oreilles… Au fil du périple, la haine font grandir en lui des sentiments noirs que Dororo tente de contenir. L’anime bénéficie de très belles scènes (celles en noir et blanc et rouge, lors des flashbacks, me laissaient toujours admiratives). Il consiste en une saison, ce qui permet au côté répétitif de la chasse aux démons de ne pas devenir trop lourd. J’ai juste trouvé que la fin tombait un peu à plat et mon excitation du début était un peu retombée quand j’ai terminé les épisodes. Je recommande quand même de le voir car c’est relativement différent et basé sur un manga culte. Ah oui, les 2 openings sont juste DINGUES. Diffusé en exclusivité sur Amazon Prime (essai gratuit de 30 jours)

E

Eromanga sensei (non terminé) – Un auteur de manga découvre que c’est sa petite sœur, enfermée dans sa chambre depuis des années, qui dessine les personnages sexy de ses histoires sous un pseudonyme. Lolicom, relation frère-soeur chelou, histoire complètement illogique, petite sœur insupportable, j’ai arrêté avant d’avoir vraiment commencé.

F

Free! (en cours) – Il s’agit d’un sports anime sur le monde de la natation, d’abord vu par des étudiants qui la pratiquent en club et qui deviendront… pro, peut-être ? Je ne vous dis pas tout. Cet anime est souvent qualifié à tort de yaoi ou même de BL alors qu’il n’y a aucune relation amoureuse établie entre les personnages. Ceux-ci sont majoritairement masculins, et bien foutus (#FanService). J’avoue que j’ai aimé regarder en grande partie parce que les personnages sont beaux ahah. Après deux saisons, j’avoue que l’histoire est un peu trop lente/manque de rebondissements pour moi et que j’ai dû faire une pause avant d’attaquer la troisième saison (une 4ème est en cours de production), qui va introduire de nombreux nouveaux personnages. Il faut reconnaître à cet anime de très beaux designs, les effets aquatiques sont dingues, les détails poussés. La qualité d’un sports anime, c’est de vous faire retenir votre souffle pendant les épreuves, de faire palpiter votre cœur comme si vous étiez en train de disputer la victoire, pas vrai ? L’effet est réussi sur moi. Disponible gratuitement sur Crunchyroll.

Fruits Basket 2019⭐️ (en cours) – Un remake d’un anime déjà produit en 2001, basé sur les manga du même nom dont la publication a commencé à 1998 ! Il s’agit d’un grand classique du Shôjo et d’un nom bien connu des fans de manga. Je n’ai pas vu la version précédente. Je suis par contre vraiment accro à cette version dont la diffusion a commencé en 2019. Honda, orpheline toujours joyeuse, est invitée par les Soma à venir vivre avec eux. Elle côtoie ainsi au quotidien Yuki, le plus beau garçon de l’école, aux traits princiers, Kyo, qui semble mis de côté par les autres membres de la famille, et Shigure, l’oncle oisif. Rapidement, Honda se rend compte que les membres de la famille Soma sont victimes d’une malédiction et se transforment en animaux du zodiaque chinois lorsqu’ils sont approchés de trop près par une personne du sexe opposé. C’est une histoire feel good, avec un petit côté perché, des personnages hauts en couleur et attachants (les deux amies de Honda sont géniales) sur fond de complot familial. La suite ? J’attends les prochains épisodes ! Disponible sur Anime Digital Network gratuitement (une semaine après la diffusion japonaise).

G

GTO: Great Teach Onizuka – Un coup de cœur pour ce classique que j’ai déjà décortiqué dans cet article.

H

Haruhi Suzumiya (The Melancholy of Haruhi Suzumiya) (non terminé) – Alors là… j’ai rien compris ! Le pilote est complètement barré et n’a apparemment pas grand chose à voir avec l’histoire, mais vu les critiques mitigées sur cet anime (en gros : soit « j’adore », soit « je déteste ») et les dessins que je trouve vraiment moches, j’ai arrêté après avoir à peu près regardé ce premier épisode. Disponible sur Anime Digital Network (premier épisode gratuit).

I

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Kiseiju (Parasite la maxime, Parasyte the maxim) – Un seinen science-fiction assez calme. Sans être une grande fan d’action en continu, j’ai failli décrocher au début. Finalement, je suis contente d’avoir continué jusqu’au bout. Shinichi se réveille avec une main possédée par une créature. Ces êtres venus de l’espace envahissent la terre en se glissant dans des hôtes humains. Par chance, Shinichi est parvenu à empêcher son parasite de se glisser jusqu’à son cerveau. Il se retrouve malgré tout envahi par cette créature qui a pris possession de la main droite (d’où son surnom « migi »). Shinichi est coincé dans sa condition mi-humain mi-envahisseur, un thème récurrent dans les manga (cfr Tokyo Ghoul). J’ai beaucoup aimé cet anime car il y a une vraie réflexion derrière cette histoire sur la toute-puissante auto-proclamée de l’Homme. J’ai décortiqué un peu dans un article dédié à Parasite. Il est disponible sur Netflix.

Kuroshitsuji (Black Butler) (non terminé) – Sebastian est le parfait butler, élégant, agile, calme en toute circonstance. Il est au service d’un jeune maître orphelin aux pouvoirs effrayants. Tous deux résolvent des enquêtes sous les ordres de la reine Victoria. Je n’ai pas du tout accroché : pas fan des majordomes et soubrettes, ni de l’époque victorienne ou des histoires qui se déroulent dans le passé de manière générale. Le dessins me font un peu trop penser à du shôjo (conséquence de l’époque dans laquelle l’histoire prend place). Coffret intégrale 1-2

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One-Punch Man⭐️ (en cours) – Poweeer, get the poweeer! Hum, pardon. One-Punch Man, c’est un battle manga d’humour, un objet non identifié dans le paysage de l’anime. D’ailleurs, son histoire n’est pas commune, puisque One-Punch Man a été publié gratuitement par son auteur sur son blog. L’auteur n’étant pas le plus doué des dessinateurs, les manga ont été adapté par un illustrateur, mais en gardant le côté grossier des personnages. Cet anime reprend absolument tous les codes des shônen… pour les tourner en ridicule ! Saitaman, le « one-punch man », est blasé. En effet, son entraînement a tellement bien payé qu’il parvient a vaincre tous ses ennemis d’un seul coup de poing. Il sauve régulièrement sa ville des monstres (tous plus absurdes les uns que les autres) qui l’attaquent, mais il y a toujours un autre héros sur place qui se retrouve avec tous les mérites. J’avais un peu peur de ce que ça allait donner, car je ne voyais pas comment l’histoire pouvait évoluer avec un scénario si « bête », pourtant j’ai adoré regarder cet anime et j’ai beaucoup ri. Une troisième saison est en cours de production. Disponible gratuitement sur Anime Digital Network (1 semaine après diffusion japonaise)

Orange⭐️ – Une série dont j’ai parlé dans un article dédié tellement j’avais aimé. Il s’agit d’un seinen, à cause du thème assez sombre. Un groupe d’amis se retrouvent à l’âge adulte et pensent à leur ancien camarade, qui s’est suicidé 10 ans plus tôt. Le lendemain, ils reçoivent chacun une lettre de leur moi du futur qui leur dit quoi faire pour éviter ce drame. C’est une histoire très chargée émotionnellement, j’ai pleuré à chaque épisode ! Ça ne m’empêche pas d’avoir adoré et de l’avoir regardé en deux jours. Coffret de l’intégrale

Orenchi no Furo Jijou (Merman in my tub) (non terminé) – Cet anime est vraiment particulier sur tous les points de vue… Il raconte l’histoire d’un jeune homme qui a un homme-sirène dans son bain ! La particularité de cet anime, outre le scénario barré qui n’a aucun sens, c’est que les épisodes font 4 minutes. Malgré ça, je n’ai pas terminé car je n’ai pas accroché (en vérité j’ai eu un problème de connexion donc j’ai dû arrêter, mais j’étais tellement peu intéressée que je n’y suis jamais revenue). Disponible gratuitement sur Crunchyroll.

P

Prison School – Un seinen ecchi complètement déjanté, qui met à l’honneur les blagues scabreuses et les pattes de chameaux. Quatre étudiants se retrouvent dans une école où il n’y a que des filles… qui détestent les garçons ! Ils se font rapidement pincer pour voyeurisme et se retrouvent emprisonné, à la botte des pires tortionnaires de l’école. Ils ne peuvent compter que sur le soutien, faible, du directeur de l’école, un amateur de photos de popotins. Disponible sur Netflix.

Psycho-pass (en cours) – Si j’ai eu du mal à accrocher au début, ensuite je me suis complètement passionnée pour l’histoire. De la science-fiction dystopique comme je l’aime. Chaque habitant dispose d’un « psycho-pass », un implant qui permet aux autorités de connaître son état et de savoir s’il est sur le point de commettre un crime. Une fois le premier niveau d’alerte atteint, il peut se prendre un coup de taser. Après le seuil critique, il est la cible des fusils désintégrateurs. Mais le système comporte bien évidemment des failles, qu’un groupe de résistants va tenter d’exploiter pour faire tourner le système en bourrique. Une histoire passionnante, qui a été rallongée récemment avec une troisième saison à venir. Disponible sur Netflix.

Q

R

Ranma1/2 (en cours) – En voilà un déterré du grenier ! Personnellement j’ai connu Ranma au Club Dorothée quand j’étais petite, en français, en version très édulcorée et politiquement correcte. J’ai recommencé à regarder récemment, par nostalgie et curiosité, en VOSTFR, et j’ai l’impression de découvrir un tout nouvel anime ! Si j’ai beaucoup aimé le début, surtout de personnage d’Akane (Adeline lololol) qui est plutôt badass et indépendante pour une fille, je me lasse sur le long terme car le scénario est très cyclique et répétitif. Quand on connaît les anime contemporains et leurs scénarios toujours plus compliqués et recherchés, on a du mal à apprécier les antiquités du genre qui se contentaient de fonctionner sur une histoire vue et revue et re-revue. J’en suis à la quatrième saison, je vais essayer de le terminer mais la motivation me manque souvent (surtout depuis que j’ai lu que l’anime ne va pas au bout de l’histoire). Coffret de l’intégrale non censurée

S

Sakamoto desu ga (Haven’t you heard, I’m Sakamoto, Sakamoto pour vous servir) (non terminé) – L’histoire d’un type qui ne rate jamais rien et se sort des blagues limites des petites frappes de son bahut avec classe et sérénité, ce genre d’humour sérieux et insensé à la fois, ça semblait bien. Pourtant ça ne m’a pas vraiment fait rire.

Samurai Champloo – Un anime en 26 épisodes réalisée par Shinichiro Watanabe (Cowboy Bebop). L’histoire se déroule à l’ère Edo, époque des samouraï et des yakuza. Fuu, une jeune fille de 15 ans qui vient de perdre son boulot et n’a pas de parents, rencontre deux hommes qui manient le sabre mieux que personne. Jin, ronin en vêtements traditionnels, une paire de lunettes sur le nez, longs cheveux noirs, et Mugen, un vagabond aux cheveux hirsutes en bermuda et getas. Elle sauve les deux hommes en échange d’une promesse : l’aider à retrouver « le samouraï qui sent le tournesol ». Commence alors un voyage pour nos trois vagabonds sans le sou. La particularité de Samurai Champloo est de mixer scènes du Japon traditionnel et influence Hip-Hop. L’humour dans la série provient souvent d’anachronismes. Il s’agit d’un seinen où certains épisodes parlent de drogue, où d’autres présentent un langage très cru. Intégrale en Blu-Ray à partir de 19,95 €. L’anime a par la suite été adapté en manga.

Shokugeki no soma (Food Wars!) (non terminé) – Je vais tout vous avouer. C’est ma kiné qui m’a parlé de cet anime en premier lieu (oui, j’ai une kiné cool), et je suis contente de l’avoir regardé après avoir terminé mes séances. J’ai trouvé cet anime tellement malaisant que je n’ai pas réussi à dépasser le deuxième épisode ! Les scènes de foodgasm m’étaient totalement insupportable, sans déconner !

Sukitte ii na yo (Say « I love you ») – J’ai regardé cet anime en 1 saison après avoir lu les 18 tomes du manga en 2 jours. L’histoire a été coupée très tôt, et les trois derniers épisodes modifiés pour pouvoir « terminer » l’histoire, ce qui donne un anime très frustrant où on prend beaucoup de raccourcis, on perd en subtilité et on passe à côté de plein de belles scènes du manga. Ça reste un anime à voir pour les fans de romance moderne et d’amour.

T

Tokyo GhoulEtooooooo… Quel gâchis ! Faut-il vraiment revenir sur le désastre de la dernière saison ? Ça me fait mal d’y penser, je peux pas.

Tonari no Kaibutsu-kun (Le garçon d’à côté, My little monster) – Un shôjo qui casse les codes habituels ! Une histoire actuelle, des personnages attachants jamais cucul avec une personnalité complexe, une relation à base de je-t’aime-moi-non-plus. Le garçon d’à côté est bourré d’humour parfois osé et l’histoire est dynamique. J’ai adoré, malheureusement comme souvent la série s’arrête avant la fin des manga (donc je cherche désespérément cette série en manga, tout comme Kiss him not me que je voudrais terminer…). Shizuku est une accro du travail qui étudie sans cesse pour être première de classe. Elle est plutôt froide et ne s’intéresse à rien d’autre qu’à l’école. Haru est toujours dans la lune, bagarreur, craint à cause de sa réputation, mais aussi très intelligent puisqu’il se classe premier sans étudier… quand il prend la peine de venir aux cours. Solitaire, il tombe sans prévenir amoureux de Shizuku. Sans filtre, spontané, il lui avoue en bloc ses sentiments et ne la lâche plus d’une semelle. S’ensuit évidemment un triangle amoureux, des amitiés, des histoires secondaires… entre des personnages complexes, intéressants et attachants. Un très bon moment devant une série qui n’a rien d’ennuyeux. Disponible sur Netflix.

U

V

W

Watashi ga motete dōsunda (Kiss him, not me) – Un shôjo moderne qui met en scène Kae, une otaku et fujoshi (fan de boys love et yaoi) pure et dure, la copine sympa de l’école mais un peu trop enrobée pour plaire. Lorsque son fantasme de héros meurt dans son anime préféré, elle passe une semaine sous sa couette sans manger. De retour à l’école délestée de ses kilos, la magnifique Kae devient la coqueluche de 4 garçons en particulier. Pas vraiment fans de son univers, ils la suivent partout, du magasin de manga à la convention de fan-fictions. Ils sont bientôt rejoints par un cinquième adversaire, qui n’est autre qu’une fujoshi au look androgyne. Les gags reposent principalement sur le fait que Kae trouve que la vraie vie c’est trop compliqué et se complaît dans ses fantasmes yaoïstes. Elle imagine régulièrement ses prétendants ensemble mais ne considère pas vraiment sortir avec eux. La relation de certains de ces garçons est plutôt malsaine, puisque lorsque Kae reprend du poids, ils s’escriment à le lui faire perdre rapidement. Point grossophobie atteint. Malgré tout, toute geek de l’univers manga se reconnaîtra régulièrement dans les gags et rigolera régulièrement. J’ai trouvé cette série très marrante ! Il faut savoir que l’anime s’arrête avant les manga. J’ai été lire la fin du manga car j’étais vraiment frustrée, je suis déçue qu’elle ne soit pas adaptée du coup. J’ai envie de lire les livres maintenant ^^.

Wotaku ni koi wa muzukashii (Wotakoi, Love is hard for otaku, L’amour c’est compliqué pour un otaku, Otaku otaku)⭐️ – Ce coup de cœur !!! C’est l’histoire de deux couples de otaku, le terme japonais pour « geek ». Momose débarque à son nouveau travail en tentant de dissimuler son penchant pour les manga et anime, surtout ceux mettant en scène des romances entre hommes. Le premier jour, elle rencontre Nifuji, un ami d’enfance qui est resté accro sévère aux jeux vidéo. Il en pince pour elle, elle pas trop, mais rapidement elle décide de leur laisser une chance. Elle découvre que sa propre chef est une otaku qui fait du cosplay et est une fujoshi comme elle, et que son compagnon, le chef de Nifuji, est un fan de yuri. L’anime est touchant car il dépeint les relations de ces quatre adultes aux passe-temps décalés. Tous les geek qui regarderont cette série se sentiront personnellement touchés par certaines scènes. On se rend ainsi compte que l’amour c’est compliqué, même entre otaku ! J’ai tellement aimé que je suis partie à la pêche aux manga pour pouvoir revivre cette histoire. Classé dans la catégorie josei. Disponible en exclusivité sur Amazon Prime (essai gratuit de 30 jours)

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Yuri!!! on ice ⭐️- We were born to ship viktuuriiiiiiii! Zéro honte, j’ai adoré Yuri on ice. Il s’agit d’un boy’s love qui se déroule dans le monde du patinage artistique. Yuri Katsuki, un patineur japonais, rentre chez lui après avoir échoué à la dernière place. Il se rend à la patinoire du village et danse la chorégraphie signature de son idole, celui qui rafle toutes les médailles d’or, le russe Viktor Nikiforov. La vidéo de ce qui devait être une prestation privée se retrouve sur le net. Quelques jours plus tard, Viktor arrive dans le onsen familial et annonce à Yuri qu’il va devenir son coach ! Mais Yuri Plisetski, l’espoir russe qui vient d’accéder à la compétition senior, ne l’entend pas de cette oreille, et rejoint Viktor au Japon pour lui réclamer la chorégraphie qu’il lui a promise. Beaucoup de fan services (quasiment tous les personnages sont masculins) mais pas seulement. Les personnages sont attachants, il y a de l’humour, Viktor est brut de décoffrage quand il parle, malgré ses airs délicats, et vexe Yuri toutes les 4 secondes. Et on en apprend énormément sur le patinage artistique, c’est ça c’est important ! A chaque compétition, on se surprend à retenir son souffle et se demandant si l’un ou l’autre va se prendre une gamelle, c’est génial ahah. L’animation est très belle, le sens des détails est dingue. Pour l’info, cet anime n’est pas tiré d’un manga. Disponible sur Crunchyroll gratuitement.

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