Sélection Netflix : séries, films et docu inclusifs/féministes/body neutral

Confinement oblige, comme beaucoup de gens j’ai épluché le catalogue Netflix plus que jamais ces derniers temps. J’ai remarqué que plus le temps passe et plus je porte un regard critique sur tout ce que je consomme niveau médias, entre autres à cause (grâce ?) à mes lectures et mon apprentissage concernant le sexisme, les biais et stéréotypes, le racisme, la grossophobie… Bref, toutes ces « tendances » qui sont largement entretenues dans les films, séries et magazines généralement.

Heureusement, les producteurs, scénaristes et distributeurs deviennent sensibles à ce genre de problématiques, et on voit une progression timide s’installer (bon, pas encore dans les blockbusters hollywoodiens…). Sur ce point, Netflix a toujours une longueur d’avance à mes yeux. Même si tout n’est pas parfait, je suppose que le modèle économique du service de streaming (non financé par la pub) lui permet de produire et diffuser autrement (sans approbation par un comité de « vieux blancs cis » pour faire dans le cliché…), d’être plus indépendant. De même, Netflix est conscient que son public recherche du contenu moins mainstream (on ne s’abonne pas à Netflix pour les blockbusters hollywoodiens justement…) voire décalé, sans tabou, moderne.

Dans cet article (qui sera évolutif), je vais répertorier les films et séries qui me semblent adopter une vision et une approche différentes, « inclusives », et surtout expliquer pourquoi c’est le cas à mes yeux. Je publierai aussi des conseils de documentaires. Et j’attends vos propositions en commentaires pour me faire découvrir de nouveaux titres et alimenter l’article !

Qu’est-ce qui fait qu’une série ou un film est « inclusif », « non genré » voire « féministe » ?

Principalement, ils cherchent à éviter de s’attacher aux clichés habituels (stéréotypes, ou « trope »* en anglais) concernant le genre ou la race principalement. Ils tentent de sortir du carcan habituel pour raconter une histoire plus proche de la réalité et où une plus large gamme de personnes peuvent s’identifier. Plus concrètement, et de manière non exhaustive, on évitera de dépeindre systématiquement et uniquement :

  • Des femmes passives et des hommes actifs
  • Des femmes qui ne s’en sortent que grâce à un ou des hommes
  • Des femmes féminines et bêtes vs des femmes garçon manqué et puissantes
  • Des femmes aux rôles secondaires
  • Des femmes jeunes avec des hommes vieux
  • Des femmes belles avec des hommes moches (et vieux)
  • Des équipes censées être plurielles mais dont la majorité des membres sont des hommes blancs
  • Des personnages uniformes
  • Des physiques « de mannequin » (surtout pour les femmes, pour les hommes censés tenir un rôle d’artiste ou de créatif, les personnages gays)
  • Des comportements « genrés » pour les personnages LGBT+ (femmes masculines et hommes féminins) tandis que les personnages hétéronormés sont toujours bien ancrés dans leur « genre biologique »
  • Des femmes hyper féminisées sans que ce soit justifié par l’histoire ou le rôle
  • Des femmes qui ne peuvent s’entendre et avoir une relation saines entre elles car elles se battent pour l’attention d’un / des homme(s)
  • Il en va de même pour les clichés racistes, que je perçois malheureusement moins facilement en étant blanche, mais qui sont bien présents

Se passer de ce genre de stéréotypes et biais demande des équipes de production, de scénarisation et de distribution plus mixtes et diverses, alors que le monde du cinéma et de la télé jusqu’à récemment était quasiment totalement investit par des hommes blancs. Cela demande aussi d’oser de nouvelles choses plutôt que de recycler les éternelles mêmes recettes, donc de prendre des risques.

Je rappelle aussi que l’inclusion veut dire « accepter l’autre dans son groupe, tel qu’il est » tandis que l’intégration signifie « accepter l’autre dans son groupe s’il veut bien se conformer à nos règles ». Par exemple, placer des personnages afro-américains dans un « contexte typiquement blanc » sans leur permettre de garder leurs traits culturels n’est pas de l’inclusion.

(*) Si tu comprends l’anglais, je t’invite à découvrir les vidéos de la chaîne « The Take » sur les stéréotypes (de race, sexe, genre, relation…) dans les films et séries, tu ne visionneras plus jamais aucun film ou série avec le même regard !

Séries

Valeria

Même si dans la série, les histoires d’amour prennent une place assez importante, le regard qui y est posé est actuel. L’histoire tourne autour d’une écrivaine qui est en panne d’inspiration et qui subit en même temps une relation amoureuse qui se meurt. La série est inspirée d’une série de livres écrits par une femme et réalisée par des femmes. Cela se voit directement dans les scènes de sexe qui sont réalistes et dans lesquelles une spectatrice féminine pourra se retrouver, c’est-à-dire une scène de sexe qui ne semble pas sortie d’un film X mainstream ou de n’importe quel blockbuster. L’adultère est pour une fois développé avec une approche différente, perpétré par une femme qui manque de complicité, de connexion, d’attention et d’échange dans son couple. Comme beaucoup de séries récentes où le personnage principal est une femme, Valeria nous montre une histoire d’amitié féminine et de sororité qui fait du bien, au-delà des histoires de couple.

Bonding

Une mini-série en épisodes courts de 15 minutes environ qui met en scène deux jeunes amis, une femme et un homme gay, qui travaillent dans une maison de « bondage ». Même si ça parle souvent ouvertement de sexe, la série reste malgré tout très soft et légère. La sexualité y est abordée de manière libre, différente et beaucoup moins phallocentrée par rapport à la plupart des scènes que l’on peut voir à la télévision ou au cinéma. En ce sens, la série dépeint un panel plutôt large en matière de pratiques sexuelles (aussi large que peut le faire une série aussi courte…). Le personnage féminin principal est une femme, étudiante à la fac en journée, avec du caractère, bien dans ses Doc Martens, sa chemise à carreaux et son mom jean, féministe, qui n’hésite pas à défendre les autres face à des cas de harcèlement mais tombe aussi amoureuse du gentil garçon. Le soir, elle est une « dominatrice », elle affiche une hypersexualisation et une féminité assumées. Elle arrive à séparer le sexe des sentiments, privilège habituellement réservé aux hommes. La série offre une vision décomplexée, positive et pleine d’acceptation de diverses pratiques sexuelles, ainsi que deux personnages principaux beaucoup moins lisses et plus profonds qu’habituellement.

Special

Les séries sur le handicap commencent enfin à faire leur apparition ! Special raconte l’histoire d’un jeune homme de 28 ans atteint de paralysie cérébrale légère et gay qui décide de s’émanciper. La série a été créée par Ryan O’Connell, lui-même atteint de ce handicap et gay. Il tient le rôle principal de la série, adaptée du livre qu’il a précédemment écrit, tous deux basés sur sa propre expérience. La série est produite entre autres par Jim Parsons (l’acteur qui joue Sheldon Cooper dans The Big Bang Theory), lui-même ouvertement gay et qui a participé à plusieurs projets Netflix en tant qu’acteur ou producteur sur le thème principal ou secondaire de l’homosexualité (Hollywood, où il joue et produit, The Boys in The Band où il joue).
Special porte vraiment bien son nom, outre le jeu de mot en anglais. C’est une série qui sort franchement du lot, et qui se regarde très vite (seulement 8 épisodes d’environ 15 minutes).
On y voit entre autres la scène de sexe gay la plus explicite que j’ai pu voir jusqu’à maintenant, décrite avec un réalisme, une sensibilité et une tendresse vraiment touchants. Outre les thèmes mis en avant principalement, le handicap et l’homosexualité, la série parle aussi d’acceptation de soi, de jugement, et même de la vie sexuelle et amoureuse des 50+ qui n’est que rarement portée à l’écran (pas assez glamour pour Hollywood, sauf quand il s’agit d’un 50+ avec une 50—…).
La série est assez légère et agréable à regarder, même si la première saison se finit de manière un peu triste (pour mieux amorcer une suite ?), j’ai aimé par exemple voir une mère célibataire d’un garçon handicapé et homosexuel être heureuse et épanouie, alors que souvent les parents, la mère en particulier, d’enfants «  » »à problèmes » » » sont décrits en crise, harassés, dépassés… (dans Atypique par exemple).

Le jeu de la dame (The Queen’s gambit)

Whaw. Avant toute chose, cette série est un vrai chef d’œuvre à propos de laquelle je n’ai toujours vu aucune critique négative contre des tonnes de notes parfaites. Cette mini-série Netflix suit le parcours d’une fillette un peu atypique qui se prend de passion pour les échecs à l’orphelinat. La série se situe à cheval dans les années 50 et 60, dans un milieu qui est encore aujourd’hui majoritairement masculin. L’héroïne, Beth, une fille têtue et déterminée, va tracer son chemin dans ce monde particulier par la force de sa passion obsessive et de sa persévérance. C’est l’histoire d’une femme prolo, non privilégiée, décalée (un petit côté « Asperger » même si ce n’est pas ouvertement dit dans l’histoire), au parcours difficile (orpheline, quittée ensuite par son père adoptif, milieu pauvre) qui réussit à gravir les échelons jusqu’à obtenir la reconnaissance ultime dans un monde intellectuel, compétitif et confidentiel.
Les hommes qu’elle rencontre ne sont que des supports qui lui permettent d’avancer, des alliés bienveillants qui la poussent à se dépasser.
Elle se retrouve seule avec une mère abandonnée par son mari, elles se serrent les coudent ensemble pour permettre à Beth d’atteindre son but. C’est une belle histoire de « sororité » où la mère encourage l’ambition de sa fille, et la fille développe une complicité avec sa mère.
Beth a une vision détachée du sexe et de l’émotif, elle possède pleinement ses décisions et ses choix. Niveau émancipation féminine, pour l’époque, Beth est plus qu’une pionnière, c’est une Queen. Elle a un sens du contrôle incroyable sur tous les aspects de sa vie, sauf ses problèmes d’addiction que ses histoires d’amitié masculines et féminines vont parvenir à vaincre.
Beth est un peu la carriériste qui n’a pas oublié d’être humaine, sans fausse modestie mais qui a gardé du lien social avec les personnes qui comptent, jamais soumise mais jamais mesquine. Elle obtient le respect de tous ses adversaires.

The Good Place

Une comédie en épisodes de 20 minutes que j’ai hésité à commencer parce que ça me semblait cul-cul. Finalement, la série est très sympa et marrante, même si la saison 2 m’a paru creuse. Le personnage principale, Eleanor, est une femme bisexuelle qui s’assume sans problème et sa bissexualité n’est jamais marginalisée ou analysée par les autres personnages dans la série, tout comme elle n’est jamais tournée à la caricature. En bref, son orientation sexuelle n’est jamais considérée comme anormale.

Hollywood

Quand j’ai commencé la mini-série, au casting impressionnant (Daren Criss, Jim Parsons…), créée par Ryan Murphy et Ian Brennan, je m’attendais à tout sauf à ça ! Le début de l’histoire est un peu perturbant, mais j’ai continué à regarder vu que c’est une série très courte. L’histoire se déroule dans les années 40/50 et la série dépeint les problèmes d’homophobie, de racisme et de sexisme de l’époque, mais surtout met en scène des « marginaux » qui se battent pour se faire leur place au soleil. J’ai trouvé la fin un peu mielleuse, malgré les thématiques abordées c’est une série feel good. Une série vraiment particulière que je n’arrive pas à comparer à d’autres choses que j’ai pu voir jusqu’alors.

Space Force

La série que beaucoup attendaient comme le nouveau « The Office », puisque orchestrée par Steve Carell, a beau être critiquée, je l’ai personnellement beaucoup appréciée. Ce n’est pas The Office, mais c’est drôle d’une manière différente, plus réfléchi, plus lent aussi. Le casting est varié et les réalisateurs ont fait des efforts sur les représentations. Alors oui, c’est quand même majoritairement blanc-centré et homme-centré, mais c’est mieux que beaucoup de séries, surtout comiques, qu’on a pu voir jusqu’à maintenant et je pense qu’il y a un réel effort en ce sens.

Atypique (Atypical)

Lorsqu’on parle d’inclusion, on oublie souvent de parler de l’inclusion des personnes handicapées ou atypiques. Atypical est une série comme il devrait en exister plus, sur un jeune homme ayant un trouble du spectre de l’autisme. Il s’agit d’une comédie mais qui soulève des points sensibles, pas seulement concernant le trouble autistique d’ailleurs. Par contre, je ne connais pas la situation de l’intérieur, donc j’ai toujours du mal à évaluer si les séries et films sur le sujet sont bourrés de clichés ou pas.

Mes premières fois (Never have I ever)

Cette série met en scène une adolescente d’origine indienne, Devi, qui vit aux États-Unis, tiraillée entre deux cultures où elle ne se retrouve pas totalement, qui refuse d’accepter le mariage arrangé par sa mère mais souffre aussi d’être mise à l’écart à l’école à cause de son côté « bonne élève ». Devi est un anti-cliché car elle conjugue des « caractéristiques » liées à son origine mais aussi à son lieu de résidence. C’est un personnage entier et vrai, tout comme ses ami.e.s. Une série pour adolescents qui est très chouette à regarder, quel que soit ton âge.

La chaîne youtube The Take en parle dans son épisode sur les clichés sur les personnages asiatiques dans les médias, où les Asiatiques sont très souvent dépeints comme des intellos lisses, des geeks, des nerds… sans défauts, là où Devi déçoit plusieurs fois sa famille, se ligue contre les traditions dans lesquelles elle ne se retrouve pas… (J’adore les vidéos « The Trope » de la chaîne « The Take » qui relève les biais et stéréotypes entretenus et alimentés par les films et séries.)

Films

Les films animés des studio Ghibli

Souvent décrit comme « le Disney du Japon », Studio Ghibli réalise des films animés acclamés par la critique internationale depuis les années 80. J’en ai regardé pas mal dès qu’ils sont disponibles sur Netflix, et j’en ressors à chaque fois avec le même constat : je les trouve hyper « féministes » malgré l’âge de certains !

Le héros de ces films est très, très souvent unE héroïne (d’ailleurs, je n’ai pas souvenir d’en avoir vu un où ce n’était pas le cas jusqu’à présent), qui mène l’histoire elle-même, parfois aidée par d’autres personnages, masculins éventuellement, mais qui restent toujours des personnages « de support », et jamais « le prince charmant qui sauve la princesse en détresse ».

Je trouve les femmes dans les dessins animés Ghibli fortes, indépendantes, parfois carrément badass, défiant les lois et traditions pour servir leur intuition et leurs convictions. Ce que j’aime par dessus tout, c’est que même si des amitiés très fortes se tissent entre l’héroïne et un personnage masculin, ils ne finissent jamais en couple à la fin. Regarder une histoire complète et riche (les films sont très longs et bourrés de mini-histoires dans l’histoire) sans se taper une énième romance, je trouve ça génial ! Surtout quand une femme dirige l’histoire et décide de continuer son chemin à la fin, de manière indépendante.

Voici quelques titres que j’ai particulièrement aimé :

  • La colline aux coquelicots (mon coup de cœur ultime à ce jour)
  • Le conte de la princesse Kaguya (très triste !!!)
  • Princesse Mononoké (s’il ne faut en regarder qu’un…)
  • Kiki la petite sorcière (plus enfantin mais quand même très agréable à regarder pour les adultes, comme tous les Ghibli)

Quelqu’un de bien (Someone great)

Une série qui parle de sororité, de femmes qui se soutiennent et s’éclatent entre elles, avec quelque chose de vrai, d’humain. Ce n’est pas un film qui me marquera à vie, c’est un film feel good qui ne va pas révolutionner le monde, mais c’est un film bien réalisé et écrit (par une femme !).

Carrie Pilby

L’histoire d’une jeune femme de 19 ans diplômée de Harvard, surdouée mais perdue dans la vie, qui va apprendre à profiter de la vie et sortir de sa zone de confort grâce à son psy.

Un weekend à Napa

Un film feel good qui suit un groupe de nanas parties se changer les idées dans une région viticole. Une comédie où on voit des femmes s’éclater et se soutenir sans histoire d’amour comme centre du scénario, franchement encore aujourd’hui je trouve ça progressiste !

Stand Up/Humour

Katherine Ryan

Je suis passée par une période où je n’avais envie de rien niveau séries et films, et j’ai commencé à éplucher le catalogue « humour ». La plupart des artistes de stand up sont des hommes. Parmi les femmes, j’ai trouvé chez beaucoup des choses qui me dérangeaient, comme le fait qu’elles entretiennent des clichés sexistes ou essentialistes. Mais concernant Katherine Ryan, j’ai eu un vrai coup de cœur ! J’ai ri devant ses deux spectacles présents sur Netflix, Glitter Room et In Trouble. Katherine est une mère célibataire (mais qui ne passe pas son spectacle à parler d’anecdotes sur les enfants, merci) forte et indépendante, et tellement humaine. Elle joue également dans la série The Duchess sur Netflix où elle tient le rôle principal, mais j’ai commencé à regarder pour me rendre compte qu’elle y reprenait les blagues de ses stand up… Donc si tu n’es pas branché.e stand up tu peux regarder la série !

Ronny Chieng: Asian Comedian Destroys America

Un comédien de stand up asiatique qui déroule une satyre de l’Amérique moderne, sa surconsommation… J’ai vraiment beaucoup ri.

Taylor Tomlinson: Quarter-life crisis

La stand-uppeuse décrit sa « crise de la 25aine » de manière hilarante.

Documentaires

En bref (Explained)

J’adore cette série documentaire ! En bref aborde énormément de sujets différents et est déclinée en plusieurs mini-séries à thème. Le sujet y est traité en 20 minutes, de manière ludique, pour donner une vision d’ensemble, sensibiliser, intéresser…

Voici quelques épisodes que j’ai particulièrement aimé et qui touchent aux thématiques mises en avant dans cet article :

  • Pourquoi les femmes gagnent moins (saison 1)
  • Le politiquement correct (saison 1) : Je trouve que le sujet est très important car nombre de personnes ne comprennent pas que les blagues sexistes, racistes… ont vraiment un impact sur la perception globale et maintiennent les problèmes en place.
  • L’orgasme féminin (saison 1)
  • Coder, pourquoi (saison 2) : Cet épisode est VRAIMENT intéressant, et je ne dis pas ça parce que je suis développeuse. En 20 minutes, il arrive à décrire pourquoi tout le monde devrait s’intéresser au « code », car l’informatique est présente dans quasiment tous les domaines du quotidien et qu’il est important d’être un consommateur informé. Il explique également quels sont les biais qui existent concernant les femmes et les personnes de couleur, car elles sont écartées du monde de la tech.
  • Le vote, expliqué (Whose vote counts, explained) : Une série de 3 documentaires sur les élections aux USA qui souligne comment un système dit démocratique a réussi à rendre le vote accessible uniquement aux riches hommes blancs en toute légalité.
  • Contraception (série Le sexe, en bref. / Sex, explained)

Roe V. Wade, la véritable histoire de l’avortement (Reversing Roe)

The Mask you Live in

Un documentaire sur la masculinité toxique et les clichés sur la virilité, les problèmes qui en découlent.

Féministes, à quoi pensaient-elles (Feminists, what were they thinking?)

Un documentaire sur les courants féministes, sur les combats d’hier, d’aujourd’hui, les avancées et les status quo de la lutte pour l’égalité des sexes. J’ai eu un peu de mal à accrocher au format au début mais ça vaut le coup de regarder jusqu’au bout !

Image d’illustration principale Pixabay

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