Bakuman : l’histoire de mangakas par les auteurs de Death Note !

おっす ! Tu savais que les créateurs de Death Note avaient publié un autre manga, qui s’est aussi retrouvé dans le Shônen Jump, qui a aussi été sérialisé, et qui a également été adapté en animé ? Je l’ignorais encore il y a peu. Pour tout dire, je l’ai appris en préparant mon article sur Bakuman, dont je te parle aujourd’hui !

Il faut dire qu’à première vue, aucun indice ne laisse penser que ce manga est l’œuvre des auteurs de Death Note (quand on le sait par contre, les clins d’œil et autres similitudes apparaissent soudainement, mais j’en parle après !). L’histoire de Bakuman est plutôt légère et les dessins plus « ronds ». Rien de noir, rien de fantastique non plus, une histoire terre-à-terre… mais tout à fait passionnante, à l’instar de celle de Death Note. Mais très différente, j’insiste !


(Petite parenthèse, j’ai lu Burn the Witch de Tite Kubo, là par contre on retrouve exactement les traits des personnages de Bleach ! Cependant, Burn the Witch est plus ou moins un spin-off, je suppose qu’il n’y avait pas de raison d’essayer de créer des personnages très différentes. Les dessins de Tite Kubo sont beaux maintenant donc on ne va pas se plaindre… 😂 )


Bakuman, c’est l’histoire de deux adolescents qui décident de devenir mangakas. Shûjin, l’élève le plus brillant de l’école (et classé nationalement), rêve de devenir célèbre. Fan de mangas et doué pour créer des histoires, il repère Saikô, un élève de sa classe qui griffonne des portraits de sa bien aimée dans ses cahiers.

Il lui propose alors de travailler en duo pour devenir des mangakas célèbres. Saikô, dont l’oncle, mangaka, est mort de surmenage, est d’abord réticent. Pour lui, être mangaka, c’est un pari risqué qu’il n’est pas prêt à prendre. C’était sans compter l’intervention de Shûjin, qui annonce leur projet à Miho, la camarade de classe dont Saikô est amoureux. La jolie mais timide jeune fille leur révèle alors viser une carrière de Seiyû (actrice de doublage d’animés). Saikô et Miho se font la promesse de réussir afin de partager des projets professionnels, et de sortir ensemble à ce moment-là.

Les difficultés et enjeux d’une carrière artistique

Saikô et Shûjin sont doués mais vont se heurter à la dure réalité d’une carrière créative. Sans décourager, l’histoire de Bakuman nous emmène sur le chemin pavé d’obstacles du métier d’auteur. Cet animé m’a beaucoup plu, autant pour les parallèles que j’ai pu faire avec mon projet de devenir autrice publiée, que par les informations qu’il livre sur le monde de l’édition de mangas au Japon.

Je ne peux m’empêcher également de me demander si cette histoire est basée sur l’expérience des auteurs de Death Note. En effet, Saikô et Shûjin, qui décident de publier sous le pseudonyme Muto Ashirogi, tentent de percer dans un monde où le Shônen de combat règne, avec des histoires plus profondes et des genres nouveaux. Récits de science-fiction compliqués et intrigues policières arriveront-elles à trouver leur public ? Vaut-il mieux faire comme tout le monde ou se battre avec des armes différentes ?

Il y a fort à parier qu’une histoire comme Death Note, très intellectuelle si on la compare au Big 3 du Shônen Jump, a dû jouer des coudes pour se retrouver publiée.

Les apprentis mangakas se retrouvent ainsi confrontés à plusieurs questions, quant à leur intégrité, à leurs envies personnelles, mais apprennent également à composer avec la critique de leur éditeur, à échouer malgré un projet prometteur…

On retrouve la griffe des auteurs de Death Note à travers un personnage décalé (qui a aussi l’habitude de s’asseoir bizarrement sur sa chaise…), génie prodige du manga, et génie tout court : Eiji Niizuma.

Tu l’auras compris, ici par de bastons (à part la petite copine de Shûjin qui aime donner des coups), on est dans une joute intellectuelle et artistique.

Des références pour les fans de mangas

Un autre élément que j’ai apprécié et qui est récurrent : les références qui parleront aux otaku. Même si le Shônen Jump est devenu le Shônen Jack, les clins d’œil à des titres connus sont réguliers. On retrouve ainsi régulièrement One Piece, Naruto et Bleach placardés sur les murs de la maison d’édition, en couverture du Shônen Jack, ou dans les bibliothèques du studio de Muto Ashirogi (où l’on retrouve aussi Death Note et Dragon Ball entre autres).

Un véritable coup de cœur pour moi. Un animé qui, malgré le thème terre-à-terre, reste dynamique et prenant. Le rythme ne s’essouffle pas, et on évite les schémas répétitifs qu’on retrouve justement dans certains Shônen. C’est une histoire qui parlera particulièrement aux personnes qui envisagent une carrière d’auteur (pas nécessairement de mangas), même si ce n’est pas obligatoire pour l’apprécier.

Les images d’illustration de cet article ne m’appartiennent pas

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