Death Valley – la vallée de la mort

La moitié de notre séjour aux Etats-Unis approche doucement tandis que nous arrivons dans la Death Valley. Ce parc national fait partie de mes souvenirs les plus marquants du voyage, c’est quelque chose de tellement particulier qu’on a du mal à le décrire : une température extrêmement élevée (environ 50° pendant qu’on y était en juin), très venteux mais très sec, l’air est chaud.

En fait pour essayer de vous expliquer, si vous vous mettez devant un petit chauffage électrique de salle de bain avec la soufflerie chaude à fond, c’est un faible aperçu de ce qu’on ressent dans le désert de la Death Valley. J’ai expérimenté pour la première fois de ma vie la sensation d’avoir chaud aux yeux !

Et surtout n’ayez pas peur de la transpiration, vu les températures et la sécheresse, les gouttes à peine sorties de la peau, elles sèchent.

Mais ne me comprenez pas de travers, je n’ai pas du tout détesté, c’est vraiment une expérience à part entière et c’est très certainement un « must see » aux Etats-Unis.

Notre journée à Death Valley

On part de l’hôtel de Mammoth Lake (où pour rappel la nuit et la matinée furent fraîches) après un déjeuner buffet (pour une fois qu’on y avait droit, on a fait nos réserves). Avant de se diriger vers la Death Valley, on passe par le parc de Devils Postpile pour voir les « orgues » naturels. L’entrée du parc coûte normalement 10$ mais nous ne devons pas payer l’entrée puisqu’on a le pass annuel qui donne aussi accès à ce parc. Il fait très frais (12°) et venteux.

Après avoir acheté un sandwich sur la route (une boutique qui s’appelle Whole Foods market mais qui n’est pas du tout un Whole Foods mais une épicerie).

Au plus on approche de la Death Valley, au plus on se retrouve sur de très longues routes désertiques, coupées tous les x kilomètres par un tout petit bled typiquement américain : gros pick-up, messieurs avec chapeaux de cowboys, stations essence comme dans les films, petites maisons en préfabriqué, diners et motels… j’adore !

On s’arrête à la dernière pompe à essence/boutique avant d’entrer véritablement dans la Death Valley : la très connue Stovepipe Wells. Ça y est, on approche les 50° (seulement 43°, ça va encore), on bouge lentement, on boit beaucoup, énormément, on mange un en-cas. C’est extrêmement conseillé, en plus de boire beaucoup d’eau, de manger/boire du sucré et de manger du sel. Vu les températures, ça rigole pas, le moindre malaise est une alerte à prendre au sérieux! On s’assied un peu sur les rocking chairs devant la boutique, on découvre ce vent sec et chaud qu’on ne connaît pas dans nos contrées…

Juste après Stovepipe Wells, on s’arrête devant des dunes de sable fin.

On continue de rouler et de découvrir de magnifiques paysages désertiques mais variés, couleurs, roches, volumes… La température augmente de plus en plus dans l’habitacle malgré l’air-co. On voit des tornades de sable le long de la route, des boules de végétaux séchés qui roulent comme dans les films de western. A un moment, un panneau nous informe qu’on doit couper l’air co, pour éviter que le moteur ne surchauffe. Il y a des réservoirs d’eau le long de la route pour les personnes dont le moteur nécessite un coup de frais.

Ici aussi, l’accès est compris dans notre pass annuel des parcs nationaux.

On arrive au resort (Furnace Creek Ranch) à 16h30, on se débarbouille, puis on continue les visites dans le coin (tout est à distance plus ou moins égale de l’hôtel, il n’y en a que 2 ans le parc, tout près l’un de l’autre).

Bad Water est un ancien lac d’eau salée qui a laissé derrière lui un désert de sel, magnifique ! On est à 85 m au-dessous du niveau de la mer.

Dans le même genre, on s’arrête à Devils golfcourse, un désert de sel et de sable.

Sur la route, on fait également le Artists palette scenic drive, une petite route à sens unique qui slalome entre des monts aux couleurs pastels (bleu, vert, rose…) qui lui ont été données par différents minéraux. Il paraît que les couleurs ressortent mieux le soir. 

On rentre à l’hôtel prendre le repas du soir (pas d’autres choix pour manger ;)), un plat de pâtes à environ 20$ TTC.

On profite de la piscine de l’hôtel le soir pour prendre le frais. L’air est encore très chaud. La nuit, impossible de se passer d’air co dans la chambre!

Le lendemain matin, on achète un « danish » (genre de chaussons à la compote de fruit) à la boutique de l’hôtel et on se remet en route. On se rend à Zabriski point (où on peut apercevoir des Kit fox (petits renards) si on est chanceux, et pour une fois on ne l’a pas été niveau faune dans la Death Valley), puis à Dante’s View qui offre une vue à 360° sur la Death Valley. 

On reprendre la route, de nouveau c’est une suite de longues routes droites et désertiques et de villages de « cowboys ». On s’arrête dans un genre de saloon pour aller aux toilettes, on remet du fuel et on achète des bidons d’eau (les deux sont extrêmement bon marché).

Les routes deviennent un peu plus habitées, et on commence à se faire « harceler » par des panneaux publicitaires le long des routes : vendeurs de feux d’artifices, vendeurs d’armes à feu (et oui, on arrive dans l’Amérique pleine de clichés), casinos, publicités « Vote Machin for Sheriff »… Et puis… nous voilà sur la route en direction de Las Vegas !

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2 réflexions sur “Death Valley – la vallée de la mort

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